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Danse contemporaine – Le Festival 321 met en avant la jeune génération

Place à la danse sous toutes ses formes, à sa poésie, à son histoire, mais surtout aux talents d’une jeunesse prometteuse. Du 3 au 8 septembre, le Festival 321 rempile pour une troisième édition qui s’étend exclusivement sur la scène internationale pour cette fois. Initié en 2014 par deux illustres compagnies de danse, la compagnie Rary et la compagnie Lovatiana, le Festival 321 promeut une fois encore, la création chorégraphique contemporaine des danseurs de tous horizons, par le biais de pièces en solo, en duo ou en trio. Point d’orgue d’une année productive pour tous les danseurs de la capitale, le festival affiche la créativité de divers danseurs, troupes et compagnies, suite à un programme d’accompagnement lancé au mois de janvier.
« Étant un projet biennal, le festival 321 sera, cette année à sa troisième édition et jusque-là on est plus que satisfait des échanges et des créations qui en résultent. On a contribué à l’émergence de plusieurs projets nationaux depuis. Ainsi pour cette troisième édition, on accordera aussi bien une grande place aux jeunes chorégraphes professionnels nationaux, mais également aux internationaux qui seront invités à partager la scène ensemble », souligne Lovatiana Rakotobe de la compagnie Lovatiana.
Chaque participant au festival est orienté dans la confirmation de soi-même, entre autres, en tant que créateur. Tout en apportant une grande visibilité au travail accompli par chacun, le temps de ce festival. Dans le cadre de cette troisième édition, ils sont ainsi près d’une bonne cinquantaine de danseurs à s’y retrouver. À savoir, des jeunes chorégraphes, ayant déjà une longue expérience en matière d’interprétation et ayant plus d’une création chorégraphique à son actif. Ainsi que des chorégraphes émergents, ayant déjà une expérience en matière d’interprétation et ayant un projet de création à présenter.
En outre, un accompagnement se présente sous forme d’échanges, de discussions entre le chorégraphe, les interprètes et des chorégraphes accompagnateurs, nationaux et étrangers, qui contribuent à peaufiner chaque pièce. Plusieurs scènes égayeront ainsi la capitale du 3 au 8 septembre, allant, entre autres, du Tahala Rarihasina Analakely au Cercle Germano-Malgache, à l’Institut français de Madagascar, le Centre malgache pour le développement de la lecture publique et l’animation culturelle Analakely, au Jardin Ortana Antanina-renina, au Studio Kala Ambohijatovo, à l’Is’Art Galeria Ampasanimalo, ou encore à l’université d’Antananarivo.

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