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Présidentielle 2è tour – Des anomalies constatées à Mahajanga 1

Les observateurs de l'UE et l'UA étaient présents à Mahajanga be, avant-hier. 

En général, les élections se sont déroulées sans aucun incident majeur. Le calme a régné dans la ville de Mahajanga. L’EMMO Reg a effectué des patrouilles régulières.

Le second tour de la présidentielle a été marqué par quelques anomalies dans quelques bureaux de vote dans le district de Mahajanga 1.
Les électeurs ont attendu plus de deux heures dans les quatre des six bureaux de vote au CEG d’Antanimalandy avant de pouvoir voter. La liste d’émargement a été inversée pour le CEG, car aucun nom ne correspondait à ceux inscrits sur la liste électorale. Le même cas s’est produit à l’EPP Antanimalandy, et deux bureaux n’ont pas pu ouvrir à 6h du matin. Les membres da la CENI locale ont alors été contactés et ont acheminé d’urgence les
listes, plus tard vers 8 h.
À Mahajanga Be, dans la salle n°3, le matériel de vote, dont les carnets de bulletins uniques ont été aussi échangés avec ceux de la salle n°6. Le représentant de la CENI a donné l’autorisation pour qu’un carnet soit utilisé dans la salle n°3 où le nombre d’électeurs est plus élevé, 699, contre 414 pour la salle n°6.
Dans le fokontany de Tsaramandroso, au CEG Marcoz à Ampisikina, salle n°2, des électeurs ont utilisé un stylo rouge. Puis, finalement, les responsables ont changé le stylo en bleu. Toutefois un procès-verbal dans ce sens a été dressé.

Stylo rouge
À Amborovy, à l’EPP Belinta et à l’EPP Tsaramandroso, deux électeurs sont venus avec une photocopie légalisée de leurs cartes d’identité nationale (CIN) mais les responsables des bureaux de vote leur ont refusé de voter. Furieux, l’un d’eux a déchiré sa carte électorale. Tandis qu’à l’EPP Tsaramandroso, quatre personnes n’ont pas pu voter, faute de CIN.
Au bureau de vote n°1 dans le fokontany Tsararano Anosikely, la liste d’émargement a déjà été signée pour une personne, alors que la concernée n’avait pas encore voté. Un PV a été aussi rédigé.
En tout cas, les observateurs envoyés par l’Union africaine et l’Union européenne ont effectué leur mission en visitant plusieurs bureaux de vote.