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Des sujets d’examen abordables au CEPE

Des candidats à l’examen du CEPE sortent confiants de leur salle d’examen, mardi. Les sujets ont été à leur portée. « Je n’ai pas vraiment eu de difficulté à répondre aux questions », réagit Tommy, un candidat d’une école privée à Antananarivo, très souriant. D’autres soulignaient : « Les sujets n’ont pas été compliqués ». Des enseignants de la classe de 7ème ont affirmé qu’ils ont été abordables. « Une grande partie des questions figurent dans le programme du premier trimestre », confient trois enseignants au centre d’examen d’Avaradoha. Le ministère de l’Éducation nationale, pour sa part, a toujours affirmé que les sujets d’examen ont été déjà élaborés avant même le début de la grève. Dans des salles d’examen, les candidats ont traité en très peu de temps les épreuves. « Au bout de dix minutes, ils ont posé leur stylo », témoignent des surveillants de salle.

Résultat
Si les épreuves ont paru faciles pour certains, notamment, les candidats des écoles privées, d’autres, ceux des écoles publiques, ont eu du mal. « Les Opérations, les Problèmes, les Connaissances Usuelles ont été difficiles. Nous les avons traités en classe, mais il n’y avait pas assez d’exercices pour nous permettre de les maîtriser totalement », déplore Annie, une candidate d’une école primaire publique d’Antananarivo.
Les corrections ont déjà commencé, hier, pour certains centres d’examen, comme dans les circonscriptions scolaires (CISCO) Atsimondrano et Avara­drano. Des correcteurs ont remarqué une légère baisse du niveau des candidats par rapport à l’année dernière. « C’est évident avec les différentes suspensions des cours, comme lors de l’épidémie de peste, les cyclones, et la grève des enseignants », affirment quelques enseignants. Mais ce constat n’est qu’une conclusion tirée de quelques feuilles corrigées. Le verdict est attendu d’ici la fin de semaine pour les CISCO d’Antana­narivo-ville, Atsi­mondrano et Avara­drano. « Nous ferons de notre mieux pour sortir les résultats d’ici samedi », lance Arsène Ramananjatovo, chef CISCO d’Atsimondrano. Dans la CISCO Antana­narivo-ville, les corrections ne commencent que ce jour, mais les travaux de correction seraient brefs. « Nous envisageons de terminer jeudi même les corrections car le nombre des correcteurs est proportionnel au nombre des candidats », promet le chef de centre à Avaradoha. Les résultats seront affichés dans les centres d’examen.