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Piment Café Behoririka – Un « Vendredi 13 » émouvant entre Silo et ses inconditionnels

Le temps d’une soirée pas comme les autres, il est de coutume depuis près de deux décennies maintenant que Silo et le public se retrouvent. Un rendez-vous ponctuel, qui, au fil des ans s’est affirmé comme une véritable tradition pour les fans du chanteur.
Chaque « Vendredi 13 », signe de malchance pour les superstitieux, s’est ainsi redécouvert depuis comme un jour mélodieux pour beaucoup de mélomanes grâce à Silo. Qu’ils soient bercés par le jazz, le rock, mais aussi par l’électro-funk avec une touche traditionnelle désormais, le public ne rate jamais l’occasion de retrouver ce génie de la musique sur scène à chaque vendredi 13.
Ce week-end, Silo n’a donc pas dérogé aux traditions pour des retrouvailles électrisantes, chaleureuses et émouvantes au Piment Café Behoririka, tout à son image. Si pour Silo, les « Vendredi 13 » sont des moments de réjouissance et de communion musicale avec ses inconditionnels, pour ces derniers c’est surtout souvent l’occasion de découvrir en exclusivité une nouvelle facette de leur idole. Le fait est que fidèle à lui-même, le chanteur de « Tsiok’atsimo », « Eto an-tany» ou encore « Anjeliko », se plait comme toujours, à surprendre son auditoire. Étant grand fan de son album « Rimorimo », qui a bercé toute une génération, on se laisse aisément bercer par ces mélodies qui nous sont familières, sans pour autant délaisser l’essence et l’histoire même du chanteur.
À sa manière, Silo revisite alors, tout au long de la soirée, ses grands classiques tout en accordant une grande place aux émotions à chaque chanson. De la belle époque de « Simple defiance of fancy » (SDF) à « Silogik » jusqu’à « New way », il enivre de nostalgie le public avec sa musique tout en étant toujours aussi bien entouré.
La soirée du vendredi, ayant, entre autres, été l’occasion pour le public d’apprécier Silo au piano et son fils aîné Vazo à la batterie, présageant déjà un avenir musical radieux dans la famille Andrianandraina, chez qui la musique est reine.

Andry Patrick Rakotondrazaka