Social

Coopération – Les jeunes filles de l’Anosy privilégiées

Un financement aux secours des adolescentes de la région d’Anosy. 6,1 millions de dollars à l’appui.

Privilégiées. Plus de deux cent mille jeunes filles de la région d’Anosy bénéficieront d’un nouveau programme dans le cadre de l’amélioration de leur situation. Un financement de 6,1 millions de dollars est octroyé par le gouvernement coréen à travers son Agence de coopération internationale de Corée en partenariat avec le Fonds des Nations unies pour l’enfant (Unicef).
Une signature de convention s’est tenue, hier au Palais de Mahazoarivo. Les ministères de la Santé publique, de la Jeunesse et sport, de la Population, de l’Éducation nationale, contribueront dans la réalisation de ce programme.
« Ce programme fait partie de la politique de jeunesse. Il s’étendra sur une durée de quatre ans. Il faut souligner qu’il est vrai que ce sont les partenaires qui gèrent l’argent en question mais chaque ministère a aussi des programmes priorisés. Alors il ne faut pas penser que ce sont les étrangers qui gèrent les affaires de l’Etat. C’est le gouvernement qui désigne ce qui doit être priorisé », explique le Premier ministre, Olivier Mahafaly Solonandrasana.
« 80% des enfants de 2 à 17 ans dans la région d’Anosy se trouvent dans une situation d’extrême pauvreté. Dans le domaine de l’éducation, seuls 49,6% des jeunes filles fréquentent le collège et le taux de redoublement y est de 20%. Le taux en couverture sanitaire et contraceptive est à 21,7% dont 8% chez les femmes en âge de procréer. La mortalité maternelle est à plus de 480 pour 100.000  naissances, dont le tiers est lié à la grossesse précoce », a-t-on rapporté dans un communiqué.
Ce programme promet la réalisation de construction d’établissement scolaire dans cette région pour une éducation de qualité. Plusieurs écoles seront dotées de matériel et d’équipement scolaires.
Les services sociaux de base seront améliorés. Le « Vatsin’ankohonana » ou transfert monétaire seront destinés aux parents pour subvenir aux besoins familiaux.
La plupart des jeunes filles se marient très tôt dans cette région à cause de la pauvreté.

Mamisoa Antonia 

Privilégiées. Plus de deux cent mille jeunes filles de la région d’Anosy bénéficieront d’un nouveau programme dans le cadre de l’amélioration de leur situation. Un financement de 6,1 millions de dollars est octroyé par le gouvernement coréen à travers son Agence de coopération internationale de Corée en partenariat avec le Fonds des Nations unies pour l’enfant (Unicef).
Une signature de convention s’est tenue, hier au Palais de Mahazoarivo. Les ministères de la Santé publique, de la Jeunesse et sport, de la Population, de l’Éducation nationale, contribueront dans la réalisation de ce programme.
« Ce programme fait partie de la politique de jeunesse. Il s’étendra sur une durée de quatre ans. Il faut souligner qu’il est vrai que ce sont les partenaires qui gèrent l’argent en question mais chaque ministère a aussi des programmes priorisés. Alors il ne faut pas penser que ce sont les étrangers qui gèrent les affaires de l’Etat. C’est le gouvernement qui désigne ce qui doit être priorisé », explique le Premier ministre, Olivier Mahafaly Solonandrasana.
« 80% des enfants de 2 à 17 ans dans la région d’Anosy se trouvent dans une situation d’extrême pauvreté. Dans le domaine de l’éducation, seuls 49,6% des jeunes filles fréquentent le collège et le taux de redoublement y est de 20%. Le taux en couverture sanitaire et contraceptive est à 21,7% dont 8% chez les femmes en âge de procréer. La mortalité maternelle est à plus de 480 pour 100.000  naissances, dont le tiers est lié à la grossesse précoce », a-t-on rapporté dans un communiqué.
Ce programme promet la réalisation de construction d’établissement scolaire dans cette région pour une éducation de qualité. Plusieurs écoles seront dotées de matériel et d’équipement scolaires.
Les services sociaux de base seront améliorés. Le « Vatsin’ankohonana » ou transfert monétaire seront destinés aux parents pour subvenir aux besoins familiaux.
La plupart des jeunes filles se marient très tôt dans cette région à cause de la pauvreté.

Mamisoa Antonia

Privilégiées. Plus de deux cent mille jeunes filles de la région d’Anosy bénéficieront d’un nouveau programme dans le cadre de l’amélioration de leur situation. Un financement de 6,1 millions de dollars est octroyé par le gouvernement coréen à travers son Agence de coopération internationale de Corée en partenariat avec le Fonds des Nations unies pour l’enfant (Unicef).
Une signature de convention s’est tenue, hier au Palais de Mahazoarivo. Les ministères de la Santé publique, de la Jeunesse et sport, de la Population, de l’Éducation nationale, contribueront dans la réalisation de ce programme.
« Ce programme fait partie de la politique de jeunesse. Il s’étendra sur une durée de quatre ans. Il faut souligner qu’il est vrai que ce sont les partenaires qui gèrent l’argent en question mais chaque ministère a aussi des programmes priorisés. Alors il ne faut pas penser que ce sont les étrangers qui gèrent les affaires de l’Etat. C’est le gouvernement qui désigne ce qui doit être priorisé », explique le Premier ministre, Olivier Mahafaly Solonandrasana.
« 80% des enfants de 2 à 17 ans dans la région d’Anosy se trouvent dans une situation d’extrême pauvreté. Dans le domaine de l’éducation, seuls 49,6% des jeunes filles fréquentent le collège et le taux de redoublement y est de 20%. Le taux en couverture sanitaire et contraceptive est à 21,7% dont 8% chez les femmes en âge de procréer. La mortalité maternelle est à plus de 480 pour 100.000  naissances, dont le tiers est lié à la grossesse précoce », a-t-on rapporté dans un communiqué.
Ce programme promet la réalisation de construction d’établissement scolaire dans cette région pour une éducation de qualité. Plusieurs écoles seront dotées de matériel et d’équipement scolaires.
Les services sociaux de base seront améliorés. Le « Vatsin’ankohonana » ou transfert monétaire seront destinés aux parents pour subvenir aux besoins familiaux.
La plupart des jeunes filles se marient très tôt dans cette région à cause de la pauvreté.

Mamisoa Antonia