Economie

Assainissement de la capitale – Le SAMVA demande 10 mil­liards d’ariary

Le ministre Vonjy Andriamanga (à dr.) et le DG de SAMVA William Rakotoarivony, sur terrain.

Le Service autonome de la maintenance de la ville d’Antananarivo (SAMVA) rappelle qu’il a besoin de plus de ressources pour
pouvoir mieux assurer son service.
Le directeur général, William Rakotoarivony, lors d’un travail de curage du côté d’Anosibe, hier a annoncé que son Service
fait tout son possible pour ramasser à temps les ordures. « Les pluies torrentielles de jeudi dernier ont retardé la collecte d’ordures dans certains endroits, car il a fallu assurer en urgence la collecte au niveau des grands axes de la capitale. Pour notre fonctionnement habituel, nous disposons de dix-sept camions pour ramasser 2 à 4.5 tonnes d’ordures quotidiennes des six arrondissements de la capitale. Pour ce faire, le SAMVA collecte deux cent vingt bacs par jour dont en moyenne, quatre-vingt le jour et cent-vingt la nuit. Vingt autres bacs sont mis en place dans les marchés et sont aussi collectés jour et nuit », explique-t-il.
Les points de collecte « sauvages », c’est-à-dire non officiels perturbent par ailleurs l’organisation du SAMVA. Des points de collecte « sauvages » font éparpiller les ordures causant la montée des eaux suite à des dalles bouchées, et retardent les collectes « normales » prévues quotidiennement.
Le ministre de l’Énergie, de l’eau et des hydrocarbures, Vonjy Andriamanga, a constaté de visu l’amoncellement des ordures dans des points de collecte « sauvages » ainsi que l’état des canalisations de l’axe Anosibe-Anosizato hier. Il a précisé que la loi de finances 2019 mentionne ces 10 milliards d’ariary demandés par le SAMVA. Des ressources qui viendront en renforcement des RF2, des structures d’assainissement et d’hygiène mises en place au niveau des fokontany, par le ministère avec le concours du SAMVA.