Faits divers

Antsirabe – Le parquet met un tueur en série

Le prévenu est actuellement sous les verrous à la maison centrale d’Antsirabe

Le jeune homme de 23 ans, a été renvoyé derrière les barreaux, lundi. Le calme, après deux jours de tollé et pillage de ses biens.

Dénouement. L’histoire rocambolesque d’un jeune homme de 23 ans, fils de quincailliers notoires, à Vatofotsy Antsirabe s’est terminée par son placement sous mandat de dépôt après sa comparution au parquet, lundi. Les chefs d’inculpation portés contre lui sont les meurtres d’une mère célibataire en février 2018 et de la jeune fille de 17 ans, retrouvée morte dans la soirée du Nouvel An, près de la gare. Ce tueur, retenu pendant quatre jours au commissariat central pour enquête où il a craché le morceau, se trouve actuellement derrière les barreaux, à la maison centrale d’Antsirabe. Ses parents ont été acquittés.

Cette affaire criminelle a commencé à défrayer la chronique dans le Vakinankaratra, samedi 5 janvier. L’arrestation du meurtrier deux jours plus tôt a causé une véritable huée qui s’est transformée en pillage généralisé et destruction des biens. Leur maison située à Dalle et une quincaillerie à Vatofotsy ont été mises à feu et à sang par une foule en furie. Une tentative de vindicte populaire contre eux a été écartée, mais a dégénéré.

Depuis le meurtre de la jeune fille de 17 ans, sa famille, ses proches et voisins ont rongé leur frein. Une fois l’auteur traqué, le téléphone arabe a envenimé la situation et leur colère. Une cohue s’est rapidement formée. Brûlée de curiosité lors d’une perquisition effectuée par la police au domicile du criminel, elle s’est déchaînée jusqu’à incendier, piller et démolir la villa. Cela s’est soldé par une dispersion à coups de gaz lacrymogène.

Six blessés

Depuis le meurtre de la jeune fill e de 17 ans , s a famille, ses proches et voisins ont rongé leur frein. Une fois l’auteur traqué, le téléphone arabe a envenimé la situation et leur colère. Une cohue s ’ est rapidement formée. Brûlée de curiosité lors d’une perquisition effectuée par la police au domicile du criminel, elle s’est
déchaînée jusqu’à incendier, piller et démolir la villa. Cela s’est soldé par une dispersion à coups de gaz lacrymogène.

« Contrairement à un bobard qui s’est emparé de plusieurs personnes lors de la fouille, aucun ossement humain ni dépouille n’ont été trouvés dans la maison », selon l’organe mixte de conception qui a tenu une conférence de presse sur cette affaire, mardi à la préfecture d’Antsirabe.

Le weekend a été agité. L’Etat-major mixte opérationnel de la région (Emmo-reg) a interpellé dix-huit individus pour pillage, destruction des biens d’autrui et insubordination. Six de ses hommes ont été blessés, lapidés par le fokonolona, selon les explications les explications reçues. Après ces deux jours des remous de la foule, le calme est maintenant revenu à Antsirabe.

 

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