 09-02-2010

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Transition |
La conférence nationale reportée |
Le report des conférences régionales, pour le 8 au 11 juin, a été déclaré, hier, à Mahazoarivo. La décision influera sur les dates de la conférence nationale. |
Le pouvoir de transition accorde trois semaines en sus aux participants afin qu'ils puissent se préparer, convenablement, en vue des conférences régionales qui sont reportées pour le 8 au 11 juin 2009. Ces rendez-vous simultanés, au niveau des 22 régions dans toute l'île, auraient dû avoir lieu du 18 au 21 mai 2009.
Blanche Nirina Richard, coordinatrice nationale du Comité d'organisation, a avancé, hier, que le report des conférences régionales a été décidé, essentiellement, suite à la demande des coordinateurs régionaux.
« Les différents groupements ont attiré l'attention des coordinateurs régionaux sur la nécessité d'une réunion interne de leurs membres. Dans ce cas, chaque groupement pourrait désigner ses représentants à la rencontre régionale », a-t-elle soutenu, hier, lors d'une conférence de presse donnée par le Comité national d'organisation au palais d'État de Mahazoarivo.
Blanche Nirina Richard a ajouté que la modification portée sur les dates des conférences régionales aura un impact sur le calendrier de la conférence nationale. « La feuille de route établie lors des assises nationales du 1er au 2 avril à Ivato indique que la conférence nationale aura lieu avant le 26 juin. Mais avec le report des conférences régionales, le maintien des dates de la conférence nationale n'est plus évident », a-t-elle expliqué.
Joint au téléphone, Aristide Velompanahy, président du Groupement des Entités de la Société Civile pour la défense de la démocratie et des valeurs républicaines (GESCI), trouve la révision du calendrier des conférences régionales, favorable à la démarche de sa formation, en vue du « dialogue pour le salut public ».
Trois cent participants
Il prône que l'organisation des conférences régionales devrait avoir le consentement des acteurs engagés dans la confrontation. « La résolution d'Ivato n'était pas retenue à Addis Abeba à cause de l'absence des autres tendances aux assises nationales. Une telle situation risque d'affecter les conférences régionales si elle n'est pas rétablie », a-t-il soutenu.
Comme prévu, les conférences régionales auront comme participants, dans chaque région, environ 300 représentants des opérateurs économiques, des syndicats, des ordres professionnels, des partis, des forces armées, des associations, des cercles de réflexion ainsi que ceux des communautés basées dans la circonscription.
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Fano Rakotondrazaka
Date : 20-05-2009 |
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