Accueil
Edition n° 4566 du 17-03-2010
Archives  

17-03-2010
  Sommaire
  Politique
  Economie
  Social
  Faits divers
  Malagasy
  Culture
  Sport
  Région
  Océan Indien

Dossier
Reportage



  Humeur
  Expression
  Chronique de Vanf
  Idées et débats
  Courrier des lecteurs

  Notes du passé
  Jadis et naguère



 Avions
 Météo
 Nécrologie
 Taux de change


Nous contacter


RéGION

Mahajanga
Hausse du nombre des violences contre les femmes

 
Violences économiques dont le non paiement de la pension alimentaire, violence physique caractérisée par des coups et blessures ainsi qu’abandon de foyer sont les cas fréquents rencontrés par le Centre Mifohaza sis au Collectif des droits des enfants et familles (CDEF) à Mangarivotra.
Le centre Mifohaza, financé par la FNUAP, est un centre d’écoute, de conseil et d’orientation juridique des femmes en général mais aussi des hommes.
Depuis sa création en 2008, 50 à 60 personnes par mois viennent y prendre conseil. Les statistiques montrent que pour le premier semestre, les violences économiques s’élevent à de 51,90% pour les femmes, contre 3,80% pour les hommes.
Les violences morales ont atteint 21,52% pour le sexe féminin et 6,35% chez les hommes. La violence physique féminine était de 6,33%, contre 1,90% chez les hommes.
En général, ce sont surtout les femmes qui viennent se plaindre de maltraitance conjugale, contre 5% d’hommes lesquels plaignent d’agression physique ou d’abandon du foyer par leurs épouses. « Nous n’avons pas pensé que les hommes y viennent aussi pour prendre conseil. Ils sont surtout victimes de violence morale dont les injures et les menaces », a souligné la coordonnatrice du Centre, Sylvie Hanitra Rakotoarivao.
Les couches sociales les plus défavorisées sont souvent victimes de la violence économique, tandis que le problème de garde et de partage de biens touche celle moyenne et aisée.
Au mois de mars, et depuis le début de la crise sociopolitique à Madagascar, 62 personnes étaient venues prendre conseil au centre, contre 41 au mois de juin.
« A l’avenir, nous n’allons plus nous contenter de conseiller, mais nous projetons de proposer des mesures d’accompagnement pour les victimes, comme les activités génératrices de revenus », a spécifié la coordonnatrice.
 
Vero Andrianarisoa
Date : 20-11-2009
- Envoyer cet article à un ami | - Imprimer cet article

Autres titres





 




Statistique
Vous êtes le 1865ème visiteur du jour.
Il y a en ce moment 599 visiteurs en ligne.

© 2006 - Tous droits résérvés - L'Express de Madagascar
Site réalisé et maintenu par Hexagone Madagascar