 09-02-2010

Humeur | Expression | | Idées et débats | |

| CULTURE
Archives nationales |
Des méthodes élémentaires de conservation |
|
 |
|
Un document nécessitant des réparations dont de la reliure. |
Avec les huit kilomètres de documents, des centaines d'employés travaillent chaque jour pour préserver notre patrimoine culturel.
Ils utilisent de l'insecticide pour tuer les petites bêtes (les koroka) qui rongent les documents datant d'environ il y a deux siècles. Pendant les périodes cycloniques, le personnel a dû ranger quelques documents en lieu sûr en prévision de la montée des eaux.
«Depuis quelque temps, nous sommes devenus plus vigilants dans la protection des archives. Il y a eu 15 à 20 cm d'eau au sous-sol de notre bâtiment de Tsaralalàna lors du dernier cyclone. Heureusement, nous avions déplacé les documents à temps, et il n' y a pas de perte jusqu'à maintenant», affirme le chef de service de classement et des inventaires des archives nationales. Chaque année, les employés exécutent des reliures pour les documents susceptibles de détérioration rapide. Le dépoussiérage s'effectue tous les trois mois afin de prolonger au maximum la durée de lisibilité des documents, entre autres raisons.
Les archives nationales entrent dans une nouvelle ère. Actuellement, un projet de numérisation des documents est en cours. L'informatique entre en jeu pour conserver nos richesses culturelles.
«Pour l'instant nous sommes en train de concevoir un site pour que les gens puissent consulter les documents sur internet. C'est notre priorité pour cette année», confie Sahondra Sylvie Andriamihanina, directrice des archives nationales.
D'ici quelques mois les intéressés pourront faire leurs documentations à domicile.
|
Juliano Randrianja
Date : 11-03-2008 |
|
|
|
Statistique |
Vous êtes le 19584ème visiteur du jour.
Il y a en ce moment 816 visiteurs en ligne.
|
|
|