 03-09-2010

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| OCéAN INDIEN
Mayotte |
Menaces pour la survie des tortues marines |
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Avec une capacité de seulement 355 lits, l’activité touristique mahoraise en est encore à ses balbutiements. Et certains misent sur ce secteur pour en faire le moteur du développement de l’île. Du coup, les projets hôteliers se multiplient.
Le développement du tourisme s’accompagne par ailleurs d’un accroissement des loisirs nautiques, donc là aussi une gêne pour les animaux marins. Sans compter que les implantations hôtelières sont également synonymes de besoins en assainissement donc de rejets dans le lagon.
L’accroissement des capacités hôtelières de l’île pourrait donc faire des ravages dans la population de tortues vertes. Surtout lorsqu’il est question d’en implanter dans un territoire extrêmement prisé par les tortues marines. N’Gouja possède des herbiers et une plage encore préservée, faisant de cette plage un lieu très apprécié des tortues pour la ponte et la reproduction. On recense environ 200 spécimens.
Kélonia, basée à Saint-Leu, intervient en partenariat avec l’Ifremer dans l’île aux parfums. « La population de tortues vertes est en augmentation. Le nombre de sites de pontes identifiés a fortement grimpé En 1985, on estimait qu’il n’y avait que 19 plages de pontes, le recensement actuel montre qu’une soixantaine serve de terrain de pontes, soit un tiers des plages de l’île », explique Stéphane Ciccione, directeur de Kélonia.
D’autres sources parlent en revanche d’une baisse du nombre de pontes observées.
© JIR
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Date : 08-10-2007 |
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