Envoyer à un ami
Mon adresse e-mail :
Adresse email incorrect
Mon prénom et mon nom :
Remplir votre nom et prénom
L'adresse e-mail de mon ami(e) :
Adresse email incorrect
Commentaire pour mon ami(e) :
Mail envoyé avec succès.
Actualité Madagascar » Magazine » Body painting
Body painting
Pratique ancrée dans l'ancestral
(Photo Maminirina Rado)
Les expressions artistiques fleurissent avec la poussée de la mode et de la fashion. Comme le body painting ou peinture corporelle qui commence à attirer des jeunes de la capitale.
Tout comme le tatouage, qui quelque fois devient gênant, le « body painting » est une manière de donner un autre éclat à son corps. Dire que la peinture corporelle est une pratique moderne ôte toute authenticité à cette pratique. À Madagascar, des gens comme Soloniaina Steeve Wikberg font du « body painting » leur métier. Dreadlocks, couleurs rastas, il faut être inspiré pour pratiquer cet art. « Cela a existé déjà depuis des lustres à travers le monde, il est toujours visible dans les différents rites. Chez nous, par exemple, sur les terres Sakalava, le fait de farder le visage de masonjoany est déjà une forme du body painting », explique-t-il. Alors, il a de quoi s'inspirer. D'habitude, il travaille sans atelier. Les sites de show, de défilés de mode sont ses terrains de prédilection. Le fait est dû à la période de balbutiement dans lequel se trouve cet art actuellement. Ce que semble confirmer Hary Yvette Andrianarijaona, de Noir et blanc communication et initiatrice de l'évènement Madagascar Tendance Show. « Pour l'instant je ne recense que quatre personnes à exercer la profession à Madagascar, dont l'un est basé à Toamasina. Or ce sont de vrais pros. Mais la demande n'est pas encore conséquente », relate-t-elle.
Gage de la qualité
Quand l'occasion se présente, les « body painters » s'éclatent à fond car rares sont les moments où ils peuvent s'exprimer. Alors, voir Soloniaina Steeve Wikberg, même pour une simple démonstration, clamer des rimes, parler en monologue, prendre un air soudain sérieux, lâcher un sourire satisfait, l'on comprend assez vite. Mais cela ne gâche en rien son talent. Ses matériels ne sont guerre loin de ceux d'un peintre d'art. Pinceau à vis, pour affiner les détails, tubes d'encres multicolores, feutres à gouache pour donner du volume à chaque trait.
Sans vouloir donner de nom, l'artiste importe la plupart de ses produits des États-Unis. « Dans ce travail, il y a trois principes à respecter : propreté, discipline et rapidité », clame Soloniaina Steeve Wikberg. Mais au fil des recherches, l'artiste présente des couleurs faites de matières locales, pour donner un esprit malgache à ce qu'il fait. Mais le « body painting » ne s'arrête pas seulement à la mode depuis quelque temps. Soirées d'anniversaire, journée spéciale d'une école, simple sortie en boîte, tout est prétexte pour colorer son corps.
Maminirina Rado
Réagissez
L'Express se réserve de publier ou pas vos réactions.
3000 caractères restants
Déjà abonné
Adresse mail:
Mot de passe:
Pas encore inscrit sur le site
s'inscrire ici
  • [ N° 5227 - 19/05/2012 ]
    Paludisme - Des armes pour lutter contre le général Tazo
  • [ N° 5225 - 16/05/2012 ]
    Pratiques commerciales - Entre marketing de réseau et vente pyramidale
  • [ N° 5220 - 10/05/2012 ]
    SAGE HR MANAGEMENT - La gestion des ressources humaines en un clic
  • [ N° 5219 - 09/05/2012 ]
    FOIRE INTERNATIONALE - Quand les artisans s'assurent une visibilité
  • [ N° 5216 - 05/05/2012 ]
    MINES - A la conquête du nouvel Eldorado du saphir
  • [ N° 5215 - 04/05/2012 ]
    Antananarivo - L’État et la CUA ensemble dans le grand ménage
  • [ N° 5214 - 03/05/2012 ]
    Voiture de collection - La Coccinelle forever
À voir aussi dans L'Express de Madagascar aujourd'hui
Début de la vaccination des bovidés
La région veut faire de l'élevage bovin l'un des facteurs de son développement éco­nomique. Elle compte vacciner au moins 80% du cheptel contre les épizooties.
Iraimbilanja en cinq chansons
L'un des groupes phares des années '80, Iraimbilanja, malgré des débuts laborieux, a atteint les sommets. Leur histoire en cinq chansons.
Vingt arrestations et six blessés
Free FM a draîné du monde à Ambohijatovo. Les forces de l’ordre ont vivement réagi.
Une recette minière exceptionnelle
La recette minière a enregistré une hausse impressionnante durant le premier trimestre 2012 grâce, entre autres, à la filière or et aux frais d’administration.
Actualité Madagascar » Magazine » Body painting
Nos autres Titres

Presse
Code de déontologie des publications de L'Express de Madagascar

 

Puisque la liberté de la presse découle de deux droits humains fondamentaux, la liberté d’expression et le droit à l’information, elle nous donne des droits. Droits que nous ne saurons séparer des devoirs et responsabilités inhérents à la profession du journaliste. Le respect des droits d’autrui, les valeurs démocratiques, l’ordre public et le bien-être général sont les seules limites que nous nous imposons. Le code de déontologie du Groupe L’Express de Madagascar que nous présentons aujourd’hui, à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, définit les grandes lignes des principes que nous nous efforçons de respecter dans l’exercice de notre métier.

A lire aussi
Question pour les médias
C’est un sujet qui ne pouvait pas être passé sous silence. Le forum turco-africain des médias a été l’occasion pour ...
Mahajanga à feu et à sang
Le roi Andriantsoly de Boeny, frustré par le général Ramanetaka, gouverneur merina de Mahajanga, réunit ses fidèles ...
Newsletter
L'Express en ligne , recevez notre newsletter quotidienne, commentez nos articles
Consultations