Le centre de visite technique de Mahajanga met en garde contre les infractions perpétrées par les tricycles ou taxis motos. Le chef de centre sera intransigeant et appliquera la loi face aux nombreux accidents qui se produisent chaque jour.
« Nous allons effectuer une descente, la semaine prochaine, pour contrôler les papiers. Les surcharges sont formellement interdites. Mais j’ai encore remarqué tout dernièrement quatre passagers plus le conducteur sur un tricycle. Le quatrième voyageur était placé près du conducteur et il gêne complètement celui-ci », a déploré le chef de service.
Le laisser-aller se constate surtout la nuit durant la période des vacances. Des surcharges sont constatées et continuent encore jusqu’à présent. Les agents de police ne les voient même pas.
Les conduites dangereuses telles que le demi-tour et l’arrêt brusque sans prévenir, le non-respect de la vitesse autorisée de 40kmh sont légion.
Aujourd’hui, on compte plus de 1 250 tricycles qui possèdent une licence sur les 2 500 qui circulent en ville. Le reste travaille clandestinement, sans autocollant.

Vero Andrianarisoa