Enivrant jusqu’au bout, la première édition du festival Sômarôho Sambirano à Ambanja s’est clôturée dans la joie et l’allégresse totale, dimanche matin. Un week-end de festivités en continu, l’événement qui a transcendé le public local. C’est ainsi que le festival a animé toute la partie du nord de l’île, à travers sa ribambelle d’animations, mais surtout ses concerts bouillonnants.
Ambanja, la capitale de la région Sambirano a ainsi vibré aux rythmes du folklore emmené par les nombreux artistes affichés dans sa programmation, depuis le 11 mai. Même s’il a principalement mis en avant les richesses du Nord de la Grande île, Sômarôho Sambirano perpétue l’essence-même du festival Sômarôho dans sa généralité et valorise les valeurs culturelles du pays en général. Il a conjugué traditions et modernité, tout en respectant l’identité culturelle de ses festivaliers. Découvertes et échanges culturels ont ainsi primé à l’occasion.
Lors du dernier jour du festival, le 14 mai, la clôture d’une compétition locale autour de la lutte traditionnelle « Morengy » a débuté la journée. En début d’après-midi, un public festif, ivre d’impatience pour le grand concert de clôture, s’est attroupé sur la place où le chanteur Babaique connu pour son titre « Anao tiako», a ouvert le bal. Le groupe Jovial, comme son nom l’indique, a enchanté le public en interprétant ses compositions enjouées.
Wawa reste la star incontestable du festival.  Officiellement, c’est vers 7 heures du matin que Wawa devait quitter la scène après avoir réjoui un public tout aussi dynamique que lui. Toutefois, le public a demandé à ce que l’ambiance continue. Ainsi, la fête a continué jusqu’à 9 heures du matin.

Andry Patrick Rakotondrazaka