Envoyer à un ami
Mon adresse e-mail :
Adresse email incorrect
Mon prénom et mon nom :
Remplir votre nom et prénom
L'adresse e-mail de mon ami(e) :
Adresse email incorrect
Commentaire pour mon ami(e) :
Mail envoyé avec succès.
Bezaha
Six personnes froidement tuées
Les actes de banditisme sont monnaie courante à Bezaha (Photo Maminirina Rado)
Armés de fusils, six bandits ont fait des victimes innocentes à Bezaha. La bande sème la terreur en toute impunité.
Montée en force des violences à Bezaha. Six personnes, dont un chef fokontany et un secrétaire du comité local de sécurité, ont été abattues par une escouade de bandits armés, dans le village de Mandiso. Les forces de l'ordre privilégient la thèse d'un règlement de compte pour ce sextuple meurtre.

Les deux responsables du fokontany ont été abattus au cours de la deuxième semaine du mois de juin. Selon les informations recueillies sur place, six bandits brandissant des fusils de chasse de marque Maverick et Baikal ont fait irruption chez eux, en pleine nuit.

Frappés de projectiles au niveau de la poitrine, les deux hommes ont trouvé la mort. Curieusement, les auteurs de ce double crime n'ont rien dérobé .

Trafic d'influence

Une semaine plus tard, la même bande est revenue à la charge. Quatre autres personnes ont été froidement abattues. Grièvement blessés, des proches des victimes sont encore sous soins intensifs à l'hôpital de Bezaha.

Les membres de cette bande armée qui sème la terreur à Bezaha opèrent à visage découvert. De source émanant des forces de l'ordre, leurs identités sont connues. Néanmoins, ils demeurent insaisissables. Des éléments des forces armées ont déjà essayé de remonter leurs traces après cette vague de violences. En vain.

Aux dernières nouvelles, les bandits se terrent dans les forêts où ils passent la nuit. Par ailleurs, ils commettent leurs actes odieux à chaque fois qu'ils font irruption dans les villages pris pour cible.

Des militaires détachés à Bezaha dénoncent que cette association de malfaiteurs, qui ne cesse de faire parler d'elle, serait protégée par des personnalités influentes. « Des suspects sont montrés du doigt. Ils ont été interpellés mais, malheureusement, ils ont été relâchés aussitôt », déclare un sous-officier des forces de développement. « Tous les éléments sont actuellement sur le qui-vive », enchaîne-t-il.

La population ne sait plus à quel saint se vouer face à cette flambée de violences. Les villageois ont redoublé de vigilance depuis que ces crimes sordides ont commencé.


Seth Andriamarohasina
Réagissez
L'Express se réserve de publier ou pas vos réactions.
3000 caractères restants
Déjà abonné
Adresse mail:
Mot de passe:
Pas encore inscrit sur le site
s'inscrire ici
  • [ N° 5229 - 22/05/2012 ]
    Antsiranana - Jet de grenade dans le repaire d’un duo armé
  • [ N° 5228 - 21/05/2012 ]
    Ambodifilao - Les auteurs d'un hold-up identifiés
  • [ N° 5227 - 19/05/2012 ]
    Antohomadinika - Un chauffard écrase un enfant
  • [ N° 5226 - 18/05/2012 ]
    Ankasina - La police abat un opérateur économique
  • [ N° 5225 - 16/05/2012 ]
    Ambodifilao - Hold-up dans un bureau de change
  • [ N° 5223 - 14/05/2012 ]
    Assassinat de Ramananarivo - Un faux-commandant arrêté
À voir aussi dans L'Express de Madagascar aujourd'hui
Ramandiamanana quitte les planches
Le deuil frappe le théâtre malgache en perdant Rivo Ramandiamanana, membre de la troupe Jeannette. En avance sur son époque, il a pratiqué la fusion musicale.
Le « Global GAP » exigé
Afin de valoriser le letchi malgache sur le marché européen, le GEL a adopté une nouvelle démarche. Elle sera appliquée à partir de cette année.
Un parfum de fête à Nosy Be
Si le festival international des arts dans la rue « Zegny Zo » en est à sa 6è édition, Donia de Nosy Be arrive à sa 19è édition. Mais il a déjà connu l'envergure nationale et internationale.
Gérard Botralahy pointé du doigt
La Commission sport et loisir au niveau du Congrès de la Transition a haussé le ton, hier, à Tsimbazaza. Le ministre des Sports était sur la sellette.
Nos autres Titres

Presse
Code de déontologie des publications de L'Express de Madagascar

 

Puisque la liberté de la presse découle de deux droits humains fondamentaux, la liberté d’expression et le droit à l’information, elle nous donne des droits. Droits que nous ne saurons séparer des devoirs et responsabilités inhérents à la profession du journaliste. Le respect des droits d’autrui, les valeurs démocratiques, l’ordre public et le bien-être général sont les seules limites que nous nous imposons. Le code de déontologie du Groupe L’Express de Madagascar que nous présentons aujourd’hui, à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, définit les grandes lignes des principes que nous nous efforçons de respecter dans l’exercice de notre métier.

A lire aussi
Pour relativiser les superlatifs
Je vais encore parler de foot. On me reprochera de m'enticher du foot et de la légèreté qu'on lui suppose ...
Des monnaies variables suivant les régions
Il faut attendre Andrianampoini­merina pour régulariser les poids et mesures en Imerina. Mesures qui sont immédiatement propagées dans les régions ...
Newsletter
L'Express en ligne , recevez notre newsletter quotidienne, commentez nos articles
Consultations
LEMURECORDS