Envoyer à un ami
Mon adresse e-mail :
Adresse email incorrect
Mon prénom et mon nom :
Remplir votre nom et prénom
L'adresse e-mail de mon ami(e) :
Adresse email incorrect
Commentaire pour mon ami(e) :
Mail envoyé avec succès.
Actualité Madagascar » Océan Indien » Université de Maurice
Université de Maurice
Le retrait des cours d’histoire réclamé
Beaucoup d’étudiants en histoire restent chômeurs, à l’île Maurice (Photo La Sentinelle)
L’association Nou Passé, Nou Leritaz, réclame le retrait temporaire des cours d’histoire. Ils estiment que ces cours n’offrent aucune perspective d’emploi.
Depuis deux semaines, une pétition est en circulation auprès des étudiants de l’Université de Maurice pour réclamer le retrait des cours d’histoire. L’initiative en revient à l’association Nou Passé, Nou Leritaz. « Nous espérons recueillir le maximum de signatures pour faire pression auprès de la direction de l’université pour qu’elle enlève les cours d’histoire du cursus universitaire pour au moins deux ans », explique Priscillina Durbarry la présidente de l’association.
Cette dernière soutient qu’il y a actuellement un nombre grandissant d’anciens étudiants en histoire qui sont sans emploi. « Nous pensons qu’il serait mieux de retirer ce module, le temps que ceux qui sont au chômage puissent trouver du travail », poursuit-elle.
Il faut souligner que les membres de cette association ont dans le passé eu quelques rencontres avec le ministre de l’Enseignement supérieur Rajesh Jeetah, afin de le convaincre d’introduire les cours d’histoire dans les collèges d’État, afin de permettre aux anciens étudiants de trouver de l’emploi.
Solution idéale
« Cela aurait aussi pu permettre aux collégiens d’avoir une meilleure notion de l’histoire du pays », explique-t-elle. Toutefois ces réunions, nous confie-t-elle, n’ont pas abouti à grand-chose. Les membres de l’association ont essayé de rencontrer le ministre de l’Éducation Vasant Bunwaree, mais en vain.
Du côté du corps enseignant de l’université, même si certains historiens concèdent que bon nombre d’anciens étudiants en histoire sont au chômage, ils estiment que le retrait temporaire de ce module ne serait pas la solution idéale.
« Il leur faut revoir leur stratégie. Ils feraient mieux de demander au gouvernement de faire provision pour que ces anciens étudiants trouvent un emploi », explique un historien du campus de Réduit.
Selon notre interlocuteur, le gouvernement pourrait créer davantage d’emplois dans les musées ainsi qu’aux Archives nationales où l’on manque de personnel.


La Sentinelle
Réagissez
L'Express se réserve de publier ou pas vos réactions.
3000 caractères restants
Déjà abonné
Adresse mail:
Mot de passe:
Pas encore inscrit sur le site
s'inscrire ici
  • La Réunion - Quatre personnes emportées par les eaux
  • Maurice - Vulgarisation de l’énergie solaire
  • [ N° 5154 - 20/02/2012 ]
    Seychelles - Accords sur les frontières maritimes
  • [ N° 5152 - 17/02/2012 ]
    Transport aérien - Air Mauritius dans le rouge
  • [ N° 5149 - 14/02/2012 ]
    Maurice - La presse crée un syndicat
  • [ N° 5148 - 13/02/2012 ]
    Maurice - Standard Bank Ltd meilleure banque privée
  • [ N° 5147 - 11/02/2012 ]
    Sécheresse - De gros investissements pour Curepipe
À voir aussi dans L'Express de Madagascar aujourd'hui
Reprise ardue au tribunal Anosy
Service minimum annoncé chez les magistrats, depuis hier. Mais les usagers devront encore s'armer de patience.
Mihantona ny asa eny Androndra
Efa herintaona mahery izao no tokony nanomboka ny fanamboarana tobim-piantso­nana eny Androndra. Nihantona tanteraka anefa ny asa noho ny antony ara-bola.
Un multirécidiviste abattu
Traqué par la police, un détrousseur a été abattu en pleine action. Il tentait d’opposer une résistance.
Rumeurs d'eau empoisonnée
L'usine de production d'acide sulfurique du projet Ambatovy a procédé à un essai. Des rumeurs d'empoisonnement de l'eau potable sont apparues au cours du week-end.
Actualité Madagascar » Océan Indien » Université de Maurice
Nos autres Titres

Presse
Code de déontologie des publications de L'Express de Madagascar

 

Puisque la liberté de la presse découle de deux droits humains fondamentaux, la liberté d’expression et le droit à l’information, elle nous donne des droits. Droits que nous ne saurons séparer des devoirs et responsabilités inhérents à la profession du journaliste. Le respect des droits d’autrui, les valeurs démocratiques, l’ordre public et le bien-être général sont les seules limites que nous nous imposons. Le code de déontologie du Groupe L’Express de Madagascar que nous présentons aujourd’hui, à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, définit les grandes lignes des principes que nous nous efforçons de respecter dans l’exercice de notre métier.

A lire aussi
Hova, Borizano et Merina, le même peuple
Le mot « hova », a trois significations suivant les régions. Ainsi en Imerina « Hova » désigne une classe ...
Dessine-moi un Président
Première urgence à laquelle je m'attèlerais, si j'étais Président, changer l'uniforme des élèves des écoles publiques. C'est Marc Ravalomanana qui ...
Gouvernerrement
Une équipe n'est pas un assemblage d'éléments pris ici et là, un racommodage d'individualités venues de tous les horizons. Le ...
Newsletter
L'Express en ligne , recevez notre newsletter quotidienne, commentez nos articles
Consultations
LEMURECORDS