Antananarivo
Focus
Christophe Randrianarison (Photo Mamy Mael)
Christophe Randrianarison, chef fokontany d'Ankasina
« Le projet a donné du travail à la population »
Notre fokontany a été ignoré durant une trentaine d'années. Nous vivions les pieds dans l'eau pendant la saison des pluies. Maintenant, ce n'est plus le cas. Grâce au projet de prévention contre l'existence de sinistrés des inondations dans les bas-quartiers, un chemin permettant la circulation des personnes a été aménagé.
Cela a apporté du bienfait aux habitants et à nous les responsables du fokontany d'Ankasina. La vie quotidienne se trouve bien réorganisée. En plus, la population a obtenu du travail rémunéré lors de la construction du chemin et des vannes.
Il n'y a plus de sinistrés ni de décès par noyade. En fait, les passerelles de bois étaient pourries par les pluies, elles s'effondraient et empêchaient la circulation des personnes, voire blessaient quelqu'un. Nous remercions la commune urbaine d'Antananarivo et ses partenaires d'avoir résolu le problème dû aux inondations dans les bas-quartiers.
Razafimandimby, chef fokontany d'Ampefiloha Ambodirano
« La montée des eaux est maîtrisée dans mon quartier »
Maintenant, il n'y a plus de sinistrés dans notre fokontany, alors que dans les années précédentes, à la même période, nous ne trouvions plus d'endroits où les accueillir. L'Unicef, en collaboration avec la commune urbaine d'Antananarivo, a fait construire des buses et des vannes permettant d'évacuer le trop-plein. La montée des eaux est donc maîtrisée dans notre fokontany. Dès qu'un certain niveau est atteint, on ouvre les vannes et l'eau se déverse dans des endroits où les habitations ne risquent pas d'être inondées.
Honoré Rakotomanana, adjoint au chef fokontany d'Andohatapenaka II
« Il n'y a plus de sinistrés depuis la construction d'un canal »
Un canal long de 1,2 km et large de 1,5 m a été construit pour prévenir les habitants du fokontany des inondations. Le fond est fait en béton et les deux côtés sont pavés de moellons. Depuis que cette infrastructure existe, c'est-à-dire l'année dernière, il n'y a plus de sinistrés chez nous. En outre, ce canal a changé le comportement des habitants, dans le respect de la propreté. Avant, les conduits d'évacuation d'eau étaient obstrués par les ordures jetées n'importe où. Préserver le canal pour qu'il soit propre en permanence constitue notre souci.
Volana Rakotoharimanana
Samedi 11 fevrier 2012