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La "confiance" de mes citoyens est "affectée" a-t-il expliqué dans une allocution télévisée retransmise en direct depuis le Château Bellevue, le siège de la présidence à Berlin. Il a reconnu des erreurs mais n'a pas présenté d'excuses.
"Pour cette raison, il ne m'est plus possible d'exercer mes fonctions. C'est pour cela que je démissionne", a déclaré solennellement M. Wulff, un conservateur que la chancelière Angela Merkel avait difficilement fait élire à la présidence en juin 2010.
Le parquet de Hanovre (nord) avait réclamé jeudi soir la levée de son immunité après des soupçons de prévarications, et d'avoir obtenus différents avantages auprès d'ami entrepreneurs.
La chancelière Merkel a annulé au dernier moment sa visite en Italie où elle devait rencontrer le Premier ministre Mario Monti, pour faire une déclaration à 11H30 heures locales (12H00 GMT).
M. Wulff, 52 ans, était depuis mi-décembre sous le feu des critiques des médias et de l'opposition, accusé d'avoir profité de sa position à la tête de la Basse-Saxe (2003-2010) pour obtenir des avantages financiers divers et multiples, puis d'avoir tenté d'étouffer ces affaires. Début janvier il avait refusé de démissionner.
Le président démissionnaire dont la fonction est essentiellement honorifique mais qui est une autorité morale, a annoncé que l'intérim sera assuré par le président du Bundesrat (chambre haute du Parlement, qui représente les Etats), Horst Seehofer.
Les parties de coalition de centre-droit de Mme Merkel, Unions chrétiennes (CDU/CSU) et Libéraux (FDP) doivent se retrouver au sommet samedi, avec la chancelière, pour décider des suites de la crise.
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Puisque la liberté de la presse découle de deux droits humains fondamentaux, la liberté d’expression et le droit à l’information, elle nous donne des droits. Droits que nous ne saurons séparer des devoirs et responsabilités inhérents à la profession du journaliste. Le respect des droits d’autrui, les valeurs démocratiques, l’ordre public et le bien-être général sont les seules limites que nous nous imposons. Le code de déontologie du Groupe L’Express de Madagascar que nous présentons aujourd’hui, à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, définit les grandes lignes des principes que nous nous efforçons de respecter dans l’exercice de notre métier.